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Pourquoi ?
Tomates du Maroc, courgettes dâEspagne, champignons de Pologne voire ananas du Ghana ou encore kiwis de Nouvelle-ZĂ©lande, il est maintenant courant que des denrĂ©es alimentaires soient consommĂ©es Ă des milliers de kilomĂštres de leur lieu de production. Ainsi, il est frĂ©quent que les individus sâinterrogent sur lâempreinte de tels produits. Qui plus est, comme mentionnĂ© en De saison, il nâest pas rare que certains individus surestiment largement la portĂ©e de rĂ©duction de lâempreinte quâimplique une alimentation locale (notamment pour des rĂ©gimes alimentaires carnĂ©s). Il est donc important que lâindividu connaisse les ordres de grandeur en jeu.
Conseils d'application
Lâestimation de lâempreinte associĂ©e Ă la consommation dâune alimentation locale peut ĂȘtre faite de la maniĂšre suivante :
en modulant lâempreinte des repas ou rĂ©gimes alimentaires par des coefficients reprĂ©sentant la portĂ©e de rĂ©duction de lâempreinte quâimplique une consommation locale.
Ce mode de questionnement semble ĂȘtre le plus adĂ©quat pour cerner cette consommation et ainsi fournir un ordre de grandeur pertinent.
Plus spĂ©cifiquement, il apparaĂźt pertinent que la modulation des Ă©missions associĂ©es Ă la dĂ©forestation importĂ©e porte uniquement sur la composante âconsommation de fruits, lĂ©gumes, cĂ©rĂ©ales et noixâ estimĂ©e Ă 86 kgCO2eq/hab associĂ© (cf. DĂ©forestation importĂ©e de l'alimentation).
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